La phrase est glaçante. Elle a été prononcée par le journaliste Khaled Drareni au micro de Radio France au lendemain de sa libération de prison, en Algérie. Arrêté parce qu’il filmait le mouvement populaire « Hirak », l’an dernier, il aura passé onze mois derrière les barreaux. Cela peut sembler (…)
Malgré la pandémie, le mouvement populaire « Hirak » qui a soulevé le peuple algérien il y a deux ans, demeure. Mais le système qu’il combat pacifiquement persiste à user de sa méthode soixantenaire pour se maintenir.
Depuis le 22 février 2019, le peuple algérien a décidé de reprendre en main (…)
Réalisateur radio en Algérie de 1979 à 1996, Abdelouahab Saoudi a été contraint de fuir son pays « Je ne voulais pas mourir de la main des criminels islamistes » dit-il. Arrivé en France, il va être bénévole pour le Secours populaire du Nord (dès 1997) avant d’en devenir salarié. Près un quart (…)
La déchéance du président Abdelaziz Bouteflika et la mort du général Gaid Salah en décembre dernier ne changent décidément rien en Algérie. Personne d’ailleurs n’y a jamais cru, et certainement pas les Algériennes et Algériens qui manifestent régulièrement, depuis février 2019, et (…)
Un an après le lancement du « Hirak », ce mouvement populaire qui a porté des millions d’Algériens dans la rue pour s’opposer à la candidature d’Abdelaziz Bouteflika (il briguait alors un cinquième mandat), le peuple refuse toujours de rentrer chez lui.
Chaque samedi après-midi, place de la République à Lille, se rassemblent des membres du collectif de solidarité avec la lutte du peuple algérien. À l’instar de Ouiza Hammoudi, enseignante arrivée en France en 2002, ils ne reconnaissent pas le nouveau président Abdelmadjid Tebboune. « Il est (…)