La déchéance du président Abdelaziz Bouteflika et la mort du général Gaid Salah en décembre dernier ne changent décidément rien en Algérie. Personne d’ailleurs n’y a jamais cru, et certainement pas les Algériennes et Algériens qui manifestent régulièrement, depuis février 2019, et (…)
Un an après le lancement du « Hirak », ce mouvement populaire qui a porté des millions d’Algériens dans la rue pour s’opposer à la candidature d’Abdelaziz Bouteflika (il briguait alors un cinquième mandat), le peuple refuse toujours de rentrer chez lui.