Cela pourrait faire l’objet d’un jeu qui s’appellerait « Prenez-moi pour un con ». Un jeu dont les règles changent au gré du temps ou de l’humeur de l’organisateur. Mais ici, les joueurs sont les enfants, les enseignants et, accessoirement, les parents.
Rassurez-vous les ami·es, je ne suis pas touché par je ne sais quelle psychose, névrose obsessionnelle ou autre trouble psychologique relatif à la problématique des riches.
Souvenez- vous, je vous disais la semaine dernière que le calendrier des chroniques est un peu bousculé par (…)
L’ État fait comme si les communes devaient trouver les solutions. Pour de nombreux maires, l’addition est lourde. Malgré les pressions de l’administration, la majorité des élus compte bien avant tout assurer la sécurité et la qualité du retour en classe des enfants, les (…)
Blanquer a hâte de retrouver ses poussins. Il n’a qu’une crainte. Que les têtes des mômes ne soient pas suffisamment remplies avec les vacances. Il fait feu de tout bois. De radios en journaux télévisés, c’est l’ambassadeur du 11 mai. Tous les arguments sont bons. Le 11 mai devient un Graal (…)
C’est face à 28 chaises vides, celles du président de l’université de Lille et de ses 27 vice-présidents, que le personnel de l’université en grève a présenté ses vœux ce 22 janvier à la Bourse du travail. Pour être parodique, la cérémonie n’en était pas moins très revendicative.
Le mouvement massif de lutte contre le projet de réforme des retraites unit toutes les classes sociales, que ce soient les professions libérales, les agents du service public ou les étudiants et lycéens inquiets pour leur avenir. Par ailleurs, le manque chronique de moyens et d’effectifs dans le (…)
Vingt-quatre heures avant la mobilisation du 9 janvier contre le projet de réforme des retraites, enseignants et cheminots grévistes de la métropole lilloise distribuaient côte à côte des tracts, dans le centre de Lille, pour appeler à la manifestation. Ils appelaient en même temps à la (…)