« La Covid-19 a révélé l’échec des politiques d’austérité et la course au profit qui épuisent la nature et sacrifient les êtres humains » explique Ludovic Tonneau, secrétaire de la section PCF de Denain. Cette dernière était venue réclamer samedi 17 octobre, devant le Centre hospitalier, un plan (…)
« ll est inacceptable que l’argent public serve à établir des plans de licenciements. » Réagissant contre les plans de sauvegarde de l’emploi nombreux en cette période, sous prétexte ou non de crise sanitaire, le Parti communiste français a organisé des rassemblements dans près de 60 (…)
C’est un épisode plutôt inattendu qui vient de se jouer dans cet univers capitaliste qui n’en est jamais à une contradiction près. Il pourrait s’appeler « My darling Clementine » (que l’on traduira de façon très approximative « Ma très chère Clémentine »). L’action se situe en Corse et au Maroc, (…)
Branlebas de combat mardi matin, 29 septembre, devant le tribunal de grande instance de Lille. Alors que de nombreuses professions étaient venues soutenir les salariés de l’usine haubourdinoise, leur avocat pouvait enfin plaider pour demander la suspension du plan de sauvegarde de l’emploi. (…)
Pour cette première manifestation de rentrée, à l’appel de la CGT, de la FSU, de Solidaires et de l’Unef, 3 000 personnes environ ont battu le pavé lillois ce jeudi 17 septembre. Parmi les revendications : l’emploi, les conditions de travail ou la lutte contre la précarité. (…)
La pandémie mondiale sans précédent avec menace d’une deuxième vague, accélération de la crise climatique et écologique avec des effets de plus en plus visibles sur la planète et le vivant, risque d’une explosion du chômage et de la pauvreté et dégradation des conditions de vie pour (…)
La Direccte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) a validé, mardi 18 août, le Plan de sauvegarde de l’emploi présenté par la direction de Cargill SAS. C’est le second après celui de 2014. L’avenir de l’usine d’Haubourdin (…)
À la veille des vacances, la direction de l’équipementier automobile Valéo (15 500 salariés) ose une négociation qu’elle nomme « sans tabou ». Elle propose de réduire la masse salariale de 10 % (100 millions d’euros) sans engagement sur le maintien de l’emploi. Elle envisage une augmentation du (…)