Pour donner l’impression d’être grand, vous n’avez pas hésité à rabaisser, autant que vous avez pu, l’Algérie. Aussi, vous vous êtes acharné à détruire le pays vingt années durant comme un enfant briserait un jouet dont il n’est pas content. Médiocre, disiez-vous… Jacques Vergès, que vous avez (…)
Alors que le pouvoir algérien intensifie la répression contre le mouvement populaire « Hirak » (qui exige une autre gouvernance), la militante Amira Bouraoui (45 ans) a été condamnée ce 4 avril à deux fois deux mois de prison ferme. Elle n’a pas été placée sous mandat de dépôt. La (…)
Malgré la pandémie, le mouvement populaire « Hirak » qui a soulevé le peuple algérien il y a deux ans, demeure. Mais le système qu’il combat pacifiquement persiste à user de sa méthode soixantenaire pour se maintenir.
Depuis le 22 février 2019, le peuple algérien a décidé de reprendre en main (…)
Le journaliste algérien Khaled Drareni a été condamné le 15 septembre par le tribunal d’Alger à deux ans de prison ferme. Son principal tort : avoir couvert les manifestations du mouvement populaire. À la veille du jugement, le Club de la presse des Hauts-de-France avait organisé un (…)
Il faut indiquer, dès le début, que c’est le même régime qui gère l’Algérie depuis le 5 juillet 1962, date de l’indépendance du pays. Le FLN, qui regroupait l’ensemble des résistants contre la colonisation, était un cartel qui partait des militants marxistes jusqu’aux tenants du (…)
Aucune institution et aucune réforme n’assureront la liberté des Algériens si ceux-ci n’en admettent pas les conditions et les limites, s’ils ne sont pas prêts en fait à en payer le prix. Bien qu’il tire son origine de mouvements révolutionnaires - explicables sinon justifiables par les (…)
Réalisateur radio en Algérie de 1979 à 1996, Abdelouahab Saoudi a été contraint de fuir son pays « Je ne voulais pas mourir de la main des criminels islamistes » dit-il. Arrivé en France, il va être bénévole pour le Secours populaire du Nord (dès 1997) avant d’en devenir salarié. Près un quart (…)
Un an après le lancement du « Hirak », ce mouvement populaire qui a porté des millions d’Algériens dans la rue pour s’opposer à la candidature d’Abdelaziz Bouteflika (il briguait alors un cinquième mandat), le peuple refuse toujours de rentrer chez lui.
Chaque samedi après-midi, place de la République à Lille, se rassemblent des membres du collectif de solidarité avec la lutte du peuple algérien. À l’instar de Ouiza Hammoudi, enseignante arrivée en France en 2002, ils ne reconnaissent pas le nouveau président Abdelmadjid Tebboune. « Il est (…)