{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Libert\u00e9 Hebdo","provider_url":"https:\/\/libertehebdo.c-real.org","title":"CRIT&#8217;AIR M&#8217;A TUER","author_name":"FRANCK MARSAL","width":"1000","height":"800","url":"https:\/\/libertehebdo.c-real.org\/environnement\/article\/crit-air-m-a-tuer","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/libertehebdo.c-real.org\/environnement\/article\/crit-air-m-a-tuer'\u003ECRIT&#8217;AIR M&#8217;A TUER\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003ELe trafic automobile est responsable d&#8217;une grande partie des \u00e9missions de particules fines et de gaz \u00e0 effet de serre, n\u00e9fastes pour la plan\u00e8te et la sant\u00e9 humaine. Avec plus de 60 jours de pic de pollution par an, la ville de Lille est particuli\u00e8rement touch\u00e9e. Mais face \u00e0\ncet enjeu majeur, les restrictions de circulation en fonction de la vignette &#171;&nbsp;crit\u2019air&nbsp;&#187; constituent cependant une fausse solution.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}