{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Libert\u00e9 Hebdo","provider_url":"https:\/\/libertehebdo.c-real.org","title":"Noirs desseins hauts en couleurs","author_name":"ALPHONSE CUGIER","width":"1000","height":"800","url":"https:\/\/libertehebdo.c-real.org\/arts-et-culture\/article\/noirs-desseins-hauts-en-couleurs","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/libertehebdo.c-real.org\/arts-et-culture\/article\/noirs-desseins-hauts-en-couleurs'\u003ENoirs desseins hauts en couleurs\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\n\u003Cp\u003EBertrand Tillier analyse comment la caricature destine\u0301e a\u0300 influencer l\u2019opinion publique s\u2019est de\u0301connecte\u0301e de sa vise\u0301e premie\u0300re pour devenir un langage formel adopte\u0301 par les peintres. \n\n Depuis la Renaissance, les peintres pratiquent la caricature. D\u2019abord jeu d\u2019atelier, elle e\u0301volue vers un dessin charge\u0301 de pole\u0301mique, intervention politique et sociale vengeresse et justicie\u0300re. William Hogarth en Angleterre en fait un instrument de re\u0301forme politique, n\u2019he\u0301sitant pas a\u0300 amalgamer le&nbsp;(\u2026)\u003C\/p\u003E\n\u003C\/blockquote\u003E\n"}