{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Libert\u00e9 Hebdo","provider_url":"https:\/\/libertehebdo.c-real.org","title":"Matar, le rescap\u00e9","author_name":"","width":"1000","height":"800","url":"https:\/\/libertehebdo.c-real.org\/arts-et-culture\/article\/matar-le-rescape","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/libertehebdo.c-real.org\/arts-et-culture\/article\/matar-le-rescape'\u003EMatar, le rescap\u00e9\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\n\u003Cp\u003ETata Atsou habite Saint-Louis du S\u00e9n\u00e9gal, rue IN-40.  J\u2019arrive \u00e0 14 heures dans sa cour ombrag\u00e9e. Elle est assise et nettoie des bouteilles plastique vides qu\u2019elle remplira de bissap et qu\u2019elle vendra ensuite. Elle a le sourire en me voyant (d\u2019ailleurs, elle sourit tout le temps cette femme de 70 ans). Elle me parle wolof, je ne comprends rien. Ce n\u2019est pas grave. Demain, je comprendrai mieux. Je vais manger chez elle du riz et du poisson. Il y aura avec moi ses fils, filles et&nbsp;(\u2026)\u003C\/p\u003E\n\u003C\/blockquote\u003E\n"}